jeudi 20 février 2020

George Soros

Comment George Soros a infiltré la Cour européenne des droits de l'homme
Par Bastien Lejeune – 19/02/2020

L'Autriche, la Grèce et l'Italie sont forcées de légaliser les unions homosexuelles ;
- la Pologne est sommée de favoriser le droit à l'avortement ;
- la France est obligée d'autoriser le changement de sexe “sur le papier” ;
- la Hongrie est contrainte d'abolir la prison à vie ;
- la Russie est santionnée pour avoir condamné les activistes féministes punks des Pussy Riot ;
-  l'Autriche doit légaliser l'adoption par les couples homosexuels ;
- l'application de la charia en Grèce est validée.

Des affaires sans lien entre elles ? Au contraire.

Chaque fois, c'est la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) qui dicte sa loi à un pays européen.

Chaque fois, une ONG liée au réseau de l'Open Society Foundations (OSF) est impliquée dans l'affaire.

Chaque fois, l'un des magistrats qui prononcent le jugement est un ancien collaborateur de l'OSF ou de ses affiliées.

Chaque fois, la sentence porte la marque de George Soros.

POOL/AFP/Archives/OLIVIER HOSLET

Aux sources d'une enquête, dans les arcanes du Palais des droits de l'homme

Il est “celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom”.

En mai 2018, Valeurs actuelles consacrait un dossier au milliardaire américain d'origine hongroise qui, écrivions-nous, « est passé maître dans l'art de désordonner le monde sous couvert d'altruisme ».
En dévoilant « la machination Soros », notre journal recevait, comme tous ceux qui voient en lui autre chose qu'un philanthrope désintéressé, l'infamant label “complotiste”.

Critiquer ses desseins, son idéologie et ses méthodes, c'est la certitude d'être rangé dans la case “fachosphère”, populiste ou antisémite ce qui prête à sourire quand on sait que Benyamin Nétanyahou, le Premier ministre israélien, est un virulent anti-Soros.

Si le front d'opposition au milliardaire est aussi large, de Viktor Orbán à Donald Trump en passant par Vladimir Poutine, c'est que l'idéologie qu'il diffuse à travers son Open Society Foundations et sa myriade d'ONG a pour but de mettre fin aux nations et d'imposer à l'Occident son idéal de “société ouverte” et sans frontières, chère au philosophe Karl Popper dont il fut le disciple.

Deux ans après la publication de cette enquête, un rapport accablant, que Valeurs actuelles révèle en exclusivité, vient éclairer la manière dont George Soros a infiltré la Cour européenne des droits de l'homme....



Philippe de Villiers pendant son meeting de Toulouse du 16 avril 2007 pour l'élection présidentielle de 2007.  Photo Guillaume Paumier


Marine Le Pen en 2017. Kremlin.ru




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Par Wikipédia : George Soros, né György Schwartz le 12 août 1930 à Budapest, ou György Soros ([ˈɟøɾɟ], [ˈʃoɾoʃ]), est un financier milliardaire américain d'origine hongroise.

Il devient célèbre pour ses activités de spéculation sur les devises et les actions, qui ont marqué l'histoire des bourses de valeurs et ont causé des crises économiques, puis par ses activités de philanthropie.

Il est à l'origine des hedge funds apparus dans les années 1970, qui se distinguent dès la bulle financière japonaise.

George Soros est actuellement président de Soros Fund Management, basé à New York, qui gère en 2012, 25 milliards de dollars pour lui, sa famille et ses fondations1. Il a fondé l'Open Society Institute, devenu en 2010 Open Society Foundations, dont il est le président.
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